septembre 20, 2016

Histoire du Kun Khmer

Le Kun Khmer = Art Khmer (Boxe Khmer )

Semblable au Muay Thai, la boxe khmère est typiquement khmère elle est le parent du Muay thai sur le plant datation historique . On peut retrouver sur les bas reliefs des temples d’Angkor des scènes de combats nommées Vay kbach boran khmer (technique de combat des anciens Khmers), qui auraient été sculptées au Xème siècle.

En réalité, les sculptures représentaient une forme de boxe libre. Ce n’était pas encore la forme qu’on retrouve actuellement avec des gants. Sur le temple du Bayon (1177 à 1230) on peut apercevoir, gravées dans la pierre, des scènes de combats guerriers montrant de très sommaires techniques de parade et d’attaque avec les pieds.
les « Thaïlandais n’auraient fait que commercialiser cette discipline issue de l’empire khmer ». Mais en y regardant de plus près, les dernières guerres qui dévastèrent le pays ont énormément contribué à faire perdre à la boxe khmère sa substance et son image d’antan, laissant ainsi les thaïlandais développer cet art et le faire connaître au monde.

Un comité de boxe s’est réuni en 1995, sous les auspices de l’ASEAN. La Thailande a refusé d’affirmer que la boxe thaïlandaise était issue de la boxe khmère. Le monde entier connait désormais le nom de « Muay Thaï » mais ignore l’existence le Kun Khmer ».

Présentation des règles des combats :
Au début des combats, le combattant pratique le rituel d’invocations des dieux Khun Kru. Après cela, suit immanquablement les présentations aux autorités et instances officielles. Les combats sont rythmés par la musique traditionnelle des skor yaul (tambour) et sra- lai (flûte),
Le Kbach Kun Pradal Khmer – Prodal Serey (nom officiel de la boxe khmère) s’appuie sur quatre techniques : coups de poing, coups de pied , coups de coude et coups de genou. Le pratiquant porte des gants (gants de cuir de la boxe anglaise – ces derniers arrivent en 1970) et un short. Les combats sont composés par 5 reprises de 3 minutes séparées chacune par une pause d’une minute.

Le boxeur Cambodgien le plus connu, le plus titré dans la categorie des – de 70 kg se prenomme « Hey Phoutong » qui aujourd’hui est entraineur de son propre club sur Phnom Pen.
Pradal Serey ( Khmer : ប្រដាល់សេរី) ou Kun Khmer est un nom d’art martial et sport de combat du Cambodge . [1] En khmer , pradal signifie combats ou la boxe et serey signifie libre. Ainsi, praddal serey peut être traduit comme « combat libre ».

Une seule Fédération de kun khmer existe au Cambodge depuis2004 présidé par le Général « Tea Moeun » Cambodian Amateur Boxing Federation